Le règlement sur les marchés numériques, ou DMA, cible spécifiquement les plateformes qualifiées de « contrôleurs d’accès » — celles qui occupent une position de passage obligé entre entreprises et utilisateurs.
Interdire les pratiques d’auto-préférence
Ces acteurs ne peuvent plus favoriser systématiquement leurs propres services dans leurs résultats ou leurs interfaces, ni imposer l’installation de leurs applications par défaut, des pratiques jusque-là considérées comme des avantages concurrentiels difficilement contestables.
Une ouverture forcée de l’écosystème
Le texte impose également l’interopérabilité de certains services de messagerie et facilite le changement de fournisseur pour les utilisateurs, avec l’objectif explicite de redonner de l’espace aux acteurs plus petits sur des marchés numériques historiquement verrouillés.