Discuter avec un chatbot sans le savoir, ou visionner une vidéo truquée sans indication claire : ces situations, longtemps tolérées, sont désormais explicitement encadrées par le AI Act.
Informer sans nécessairement interdire
Le texte n’interdit pas ces technologies, mais impose une obligation de transparence minimale : un utilisateur doit pouvoir savoir qu’il interagit avec une intelligence artificielle, et un contenu type deepfake doit être clairement signalé comme généré ou manipulé.
Un enjeu renforcé par la désinformation
Cette exigence de transparence prend une importance particulière dans le contexte de la lutte contre la désinformation, les deepfakes étant régulièrement utilisés pour propager de fausses informations difficiles à distinguer d’un contenu authentique à l’œil nu.