Données & vie privée

Reconnaissance biométrique : où s’arrête la surveillance légale en Europe

Entre sécurité publique et protection des libertés individuelles, l'encadrement de la reconnaissance biométrique illustre l'un des équilibres les plus délicats de la régulation numérique européenne. Une distinction entre temps réel et post-a posterioriLe AI…

Reconnaissance biométrique : où s’arrête la surveillance légale en Europe

Entre sécurité publique et protection des libertés individuelles, l’encadrement de la reconnaissance biométrique illustre l’un des équilibres les plus délicats de la régulation numérique européenne.

Une distinction entre temps réel et post-a posteriori

Le AI Act distingue la reconnaissance biométrique en temps réel dans l’espace public, quasiment interdite, de son usage a posteriori sur des images déjà enregistrées, encadré mais autorisé dans certaines enquêtes judiciaires sous contrôle strict.

Des usages privés également sous surveillance

Au-delà des pouvoirs publics, l’utilisation de la reconnaissance biométrique par des acteurs privés — commerces, employeurs — reste soumise aux principes du RGPD, qui exigent une base légale solide et proportionnée avant tout traitement de données aussi sensibles que des données biométriques.

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